Le Kabareh Cheikhats ravive la mémoire de ces femmes qui font partie du patrimoine marocain. Autrefois, elles chantaient l’amour, déclamaient des textes dénonçant les injustices, les préjugés. Et pourtant, elles ont été dénigrées, rabaissées, accusées d’être peu fréquentables. Au son de la Aïta, la troupe Jouk Attamtil Al Bidaoui veut transmettre la mémoire des Cheikhates, aujourd’hui quasiment disparues. Des hommes, vêtus en femmes, dans un spectacle ayant pour but de revaloriser et reconnaître le rôle de ces grandes dames dans le « matrimoine » marocain